Port 02 — Messagerie
Le premier service dont l’arrêt se voit.
Hébergée sur mon infrastructure ou sur Microsoft 365 selon vos besoins de travail collaboratif, avec filtrage en amont et migration sans coupure.
Le problème que cela résout
Une messagerie en panne se remarque en quelques minutes, contrairement à presque tout le reste. C’est aussi la porte d’entrée principale des tentatives de fraude, et le premier endroit où l’on vient chercher des preuves en cas de litige.
Ces trois exigences, disponibilité, filtrage et conservation, ne se traitent pas séparément. S’y ajoute une question qu’on tranche trop vite : faut-il héberger sa messagerie ou la confier à un grand fournisseur.
Deux façons d’héberger votre messagerie
Il n’y a pas de bonne réponse dans l’absolu. Il y a la vôtre, qui dépend de la façon dont vos équipes travaillent ensemble.
Sur une infrastructure que j’administre
Un hébergement de messagerie classique, complet et chiffré de bout en bout : accès IMAP et POP pour les logiciels de courrier, envoi SMTP authentifié, le tout en SSL/TLS, sans exception. Aucun accès en clair n’est laissé ouvert.
Vous disposez de tout ce qu’une messagerie d’entreprise réclame au quotidien :
- Webmail Roundcube, accessible depuis n’importe quel navigateur, pour consulter son courrier sans configurer de logiciel.
- Alias et redirections, pour qu’une adresse générique arrive chez la bonne personne, et qu’elle change sans prévenir tout le monde.
- Répondeurs automatiques d’absence, activables sans intervention de ma part.
- Quotas par boîte, pour qu’une boîte laissée à l’abandon ne remplisse pas le disque de tout le monde.
- Attrape-tout sur le domaine, quand il faut récupérer le courrier envoyé à une adresse mal orthographiée.
- SPF, DKIM et DMARC correctement publiés, sans quoi vos messages légitimes finissent en indésirable chez vos clients.
- Sauvegarde des boîtes, séparée de la sauvegarde du serveur.
C’est le choix de ceux qui veulent maîtriser où sont leurs messages, sans licence par utilisateur et sans facture qui grimpe à chaque embauche.
Sur Microsoft 365 et Exchange Online
Quand le besoin dépasse le courrier et devient du travail collaboratif, l’offre Microsoft prend l’avantage. C’est le cas dès que plusieurs personnes doivent partager plus que des messages :
- Agenda partagé entre collègues, avec la disponibilité de chacun visible à la prise de rendez-vous.
- Contacts partagés à l’échelle de l’entreprise, plutôt qu’un carnet d’adresses par poste.
- Boîtes aux lettres partagées pour les adresses collectives, accueil, comptabilité, support, consultées à plusieurs sans partage de mot de passe.
- Listes de diffusion et groupes, qui suivent l’organigramme plutôt que la mémoire de celui qui écrit.
- Microsoft Teams et le partage de documents, pour les équipes qui travaillent à plusieurs sur les mêmes fichiers.
Je vous aide à trancher entre les deux, et rien n’interdit de commencer par l’un puis de basculer : c’est précisément ce que la migration sait faire.
Le filtrage, quel que soit l’hébergement
Une passerelle Proxmox Mail Gateway placée devant la messagerie, qui trie avant que le message n’arrive. Anti-spam, anti-virus et mise en quarantaine consultable, avec des règles que l’on peut relire et ajuster plutôt qu’une boîte noire.
Filtrer en amont a un avantage concret : les messages écartés ne consomment ni stockage ni attention, et la quarantaine donne une seconde chance aux faux positifs.
Archivage et rétention
Une politique de conservation explicite, appliquée uniformément, et des signatures unifiées pour toute l’entreprise. C’est ce qui permet de répondre à une demande, un contrôle ou un contentieux sans fouiller les postes un par un.
La migration
Reprise de l’historique des boîtes, des dossiers et des calendriers. La coupure se limite au basculement des enregistrements DNS, préparé à l’avance avec des durées de vie abaissées pour que la propagation soit rapide.
Quand on m’appelle
Souvent au moment de quitter un hébergement mutualisé devenu trop juste, ou une messagerie interne que plus personne ne veut maintenir. Parfois parce que la facture Microsoft a doublé avec les effectifs et qu’on veut savoir ce qu’il en coûterait d’héberger soi-même. Parfois après un incident de fraude au virement, quand la question devient : qu’est-ce qui a été vu, par qui, et qu’est-ce qu’on peut prouver.
Décrivez votre situation sur la page contact.
Socle technique
- IMAP, POP et SMTP en SSL
- Webmail Roundcube
- Proxmox Mail Gateway
- Microsoft 365
- Exchange Online
- SPF, DKIM et DMARC